Société offshore Hong Kong : créez votre structure dans une place financière de premier plan
Société de droit hongkongais (private company limited by shares), fiscalité territoriale, company secretary résident et accompagnement bancaire : nous structurons votre société offshore à Hong Kong de A à Z, en français.
Créer une société offshore à Hong Kong , c’est constituer une private company limited by shares (le « Limited ») dans la Région administrative spéciale de Chine, une place financière à fiscalité territoriale. La démarche est légale dès lors que la société dispose d’une substance réelle et que ses revenus sont déclarés dans le pays de résidence du dirigeant. Elle suppose un company secretary résident, un siège social à Hong Kong et le respect des obligations de transparence (CRS, audit annuel).
La porte d’entrée de l’Asie pour les entrepreneurs
Trois logiques poussent à immatriculer une structure offshore asiatique : neutraliser légalement l’impôt sur les bénéfices de source étrangère, accéder à une place financière internationale reliée à la Chine et à l’Asie, et structurer une activité dans une juridiction de common law reconnue. Reconnu comme centre financier de Hong Kong de premier plan, le territoire répond aux trois, avec une fiscalité territoriale et un environnement d’affaires solide.
Common law
Droit des affaires d’héritage britannique, tribunaux indépendants et fiables.
Fiscalité territoriale
8,25 % à 16,5 % sur les bénéfices locaux, exonération possible des bénéfices de source étrangère.
Place financière
Classée parmi les trois premières du monde, premier hub offshore de renminbi.
Accès à l’Asie
Holding, négoce et activité internationale : un pont vers la Chine et l’Asie.
La confidentialité offerte n’est pas un anonymat : le registre des sociétés est public et Hong Kong applique l’échange automatique d’informations (CRS) et FATCA. Logée dans une entité distincte, l’activité cloisonne les responsabilités, un litige n’atteignant pas le patrimoine privé du dirigeant. Reste un signal de sérieux : une juridiction sortie de la liste grise de l’UE en février 2024 facilite les relations bancaires et commerciales.
Tout pour créer votre structure à Hong Kong
Une structure offshore asiatique n’est plus réservée aux multinationales : consultants, sociétés de négoce, holdings et e-commerçants y recourent pour structurer une activité internationale. Le vrai sujet n’est pas seulement de réduire l’impôt, mais d’obtenir un cadre stable, ouvert sur l’Asie et reconnu. Nous couvrons chaque maillon, de l’immatriculation à la conformité.
L’argument fiscal reste le plus cité, et le plus mal compris. Une société hongkongaise n’est imposée que sur ses bénéfices de source locale, mais ces revenus restent imposables dans le pays de résidence de son dirigeant ou de ses bénéficiaires. La frontière entre optimisation et évasion tient à un mot, la transparence : optimiser réduit légalement la charge en déclarant tout et en justifiant d’une substance réelle, dissimuler reste illégal partout.
📝
Immatriculation
Constitution de la private company limited by shares, company secretary résident et siège social à Hong Kong inclus.
- ✓ Private Limited Company
- ✓ Company secretary inclus
- ✓ Siège social à Hong Kong
🏦
Banque & paiements
Accompagnement à l’ouverture d’un compte bancaire, en banque traditionnelle (HSBC, Standard Chartered) ou via une néobanque multidevises.
- ✓ Compte multidevises
- ✓ Introduction bancaire
- ✓ Dossier KYC préparé
📊
Conformité & fiscalité
Substance économique, comptes audités, déclaration de profits tax et conseil fiscal international.
- ✓ Rappels d’échéances
- ✓ Audit annuel
- ✓ Conseiller dédié
Votre société offshore en 4 étapes
La constitution suit une séquence où l’ordre compte : on fixe d’abord la forme (le plus souvent une private company limited by shares) et l’objet social, on prépare le dossier KYC et les statuts, puis on active la société par son company secretary et l’accompagnement bancaire. Sauter une étape allonge les délais et multiplie les allers-retours.
-
1
Votre projet
Cadrage : objet, type de société et nom à vérifier au registre.
-
2
Constitution
Dépôt des statuts au Companies Registry et désignation du company secretary résident.
-
3
Conformité
Business Registration, Significant Controllers Register et mise en place de la substance.
-
4
Lancement
Accompagnement bancaire engagé, documents remis. Votre société est opérationnelle.
L’étape la plus sensible reste d’ouvrir un compte bancaire à Hong Kong : les banques examinent l’origine des fonds, la nature de l’activité et l’identité des bénéficiaires. Préparer ces justificatifs en amont accélère la procédure. Une société se constitue vite, mais se garde en règle toute l’année, Business Registration, comptes audités et déclaration fiscale compris.
Structure offshore ou société locale : que choisir ?
| Critère | Société offshore | Société française |
|---|---|---|
| Fiscalité société | 8,25–16,5 % (0 % offshore) | IS 25 % (taux normal) |
| Confidentialité | Comptes non publics | Comptes déposés au greffe |
| Gestion | Souple, à distance | Encadrée localement |
| Profil idéal | Holding, négoce, Asie | Activité 100 % française |
Une structure hongkongaise convient à une activité internationale, une holding ou un négoce tourné vers l’Asie, et le choix parmi les types de sociétés à Hong Kong dépend de cette activité ; une société locale s’impose quand les clients, les fournisseurs et le dirigeant se trouvent dans le même pays. Le bon choix dépend de la substance réelle de l’activité, pas du seul taux d’imposition : sans elle, l’avantage de Hong Kong se fragilise.
Combien coûte la création de votre structure ?
| Prestation | Ce qui est couvert | Récurrence | Budget indicatif |
|---|---|---|---|
| Constitution (Ltd) | Statuts, Companies Registry, company secretary | Une fois | Compris dans le pack |
| Company secretary + siège | Adresse et conformité à Hong Kong | Annuel | Compris la 1ʳᵉ année |
| Comptabilité et audit | Comptes audités, déclaration de profits tax | Annuel | Selon l’activité |
| Pack clés en main de A à Z | De la constitution au compte bancaire | Une fois | À partir de 2 990 € |
Le budget réel dépend de la structure (activité, besoin de substance, comptabilité) et de l’accompagnement bancaire. À ces honoraires s’ajoutent les frais publics hongkongais, de l’ordre de 1 545 HKD d’immatriculation au Companies Registry et 2 350 HKD de Business Registration par an depuis avril 2026 : des montants statutaires, distincts des honoraires d’un prestataire. Un dossier bien préparé évite les rejets bancaires, principale source de retard et de surcoût.
Ils ont structuré leur activité avec nous
« Notre holding à Hong Kong a été constituée sans accroc, avec un accompagnement bancaire sérieux. Tout en français et à distance. »
« Enfin un interlocuteur qui explique la substance et la fiscalité territoriale au lieu de promettre l’impossible. »
« La structuration de notre négoce avec l’Asie via Hong Kong a été limpide. Cadrage juridique impeccable. »
Fiscalité : ce qu’il faut anticiper
La fiscalité ne se résume jamais au taux affiché. À Hong Kong, une société n’est imposée que sur ses bénéfices de source locale, mais le dirigeant reste imposable dans son pays de résidence : la fiscalité à Hong Kong se lit donc à deux niveaux, avec les règles sur les sociétés étrangères contrôlées et l’établissement stable. Une juridiction territoriale peut coûter cher si la substance fait défaut ou si l’exonération offshore est refusée par l’administration.
| Juridiction | Impôt sociétés | TVA | Particularité |
|---|---|---|---|
| BVI | 8,25–16,5 % | 0 % offshore | Territorialité + FSIE |
| Singapour | 17 % | Exonérations | Substance exigée |
| Hong Kong | 0 % | Aucune | Imposition territoriale |
| Émirats arabes unis | 9 % au-delà d’un seuil | 5 % | Zones franches dédiées |
| Royaume-Uni | 25 % | 20 % | Constitution rapide et reconnue |
Au-delà des taux, la convention fiscale entre le pays de résidence et la juridiction de la société fixe le traitement réel des bénéfices. La convention France–Hong Kong, en vigueur depuis 2011, encadre ce traitement et prévoit l’échange de renseignements. Attention à l’établissement stable : une société dirigée depuis votre pays peut y devenir imposable, quelle que soit son immatriculation à Hong Kong.
Structure offshore ou société locale : que choisir ?
Le réflexe d’immatriculer à Hong Kong n’est pas toujours le bon. Pour une activité dont les clients, les fournisseurs et le dirigeant tiennent dans un seul pays, une société locale reste plus simple, mieux comprise des banques et plus facile à piloter. L’offshore ajoute une complexité qui ne se justifie que par un bénéfice concret : neutralité fiscale d’une activité de source étrangère, accès au marché asiatique, holding internationale.
L’option hongkongaise prend tout son sens quand l’activité est elle-même internationale : négoce avec l’Asie, holding détenant des participations à l’étranger, prestations de services rendues hors du territoire. L’arbitrage se fait à froid, en comparant le gain net, le surcoût administratif annuel (company secretary, comptes audités, Business Registration) et le risque de requalification si la substance économique fait défaut.
Quelques erreurs reviennent assez souvent pour mériter votre vigilance avant de vous lancer.
- › Choisir Hong Kong pour la fiscalité, sans vérifier qu’une banque acceptera d’ouvrir un compte à la société non-résidente.
- › Croire que l’exonération des bénéfices étrangers est automatique : elle suppose une demande à l’administration et, sous le régime FSIE, une substance économique.
- › Oublier les obligations déclaratives dans son pays de résidence : comptes, participations et bénéficiaires effectifs compris.
- › Confondre confidentialité et opacité : le registre hongkongais est public et dissimuler des revenus reste illégal.
Le facteur temps mérite aussi sa place. Une société locale se modifie facilement à mesure que l’activité évolue, tandis qu’un montage offshore se restructure plus lentement et plus cher. Beaucoup d’entrepreneurs gagnent à démarrer simplement, puis à internationaliser leur structure quand le chiffre d’affaires et la clientèle étrangère le justifient réellement. Anticiper ces points transforme un projet risqué en démarche maîtrisée.
Vos questions, nos réponses
Une société offshore à Hong Kong est-elle légale ?
Oui, détenir une telle structure hongkongaise est parfaitement légal dès lors que la société dispose d’une substance réelle, que les revenus sont déclarés et que les obligations fiscales de votre pays de résidence sont respectées. L’illégalité vient de la dissimulation, jamais de l’implantation à Hong Kong en elle-même. Un montage transparent résiste à un contrôle.
Dois-je résider à Hong Kong pour créer ma société ?
Non. Une private company limited by shares s’ouvre aux non-résidents : aucune condition de nationalité ni de résidence n’est exigée pour les actionnaires et administrateurs. Un company secretary résident de Hong Kong et un siège social local sont en revanche obligatoires. Vous pilotez la société à distance, en gardant à l’esprit vos obligations déclaratives dans votre pays de résidence.
Quel délai pour être opérationnel ?
La constitution au Companies Registry est rapide, souvent un à quelques jours une fois le dossier KYC complet. L’étape déterminante reste l’ouverture du compte bancaire, qui dépend des justificatifs et de l’activité, et prend généralement de quelques jours en néobanque à plusieurs semaines en banque traditionnelle. Préparer l’origine des fonds et la substance en amont accélère nettement l’ensemble.
Vais-je être imposé deux fois ?
Une société hongkongaise paie l’impôt sur ses seuls bénéfices de source locale (8,25 % puis 16,5 %) ; les bénéfices de source étrangère peuvent être exonérés sur demande. Mais ces bénéfices peuvent être imposés dans votre pays de résidence selon son droit interne (sociétés étrangères contrôlées, établissement stable). Un conseil fiscal sécurise le rapatriement de vos fonds et évite la double charge.
Faut-il déclarer ma société étrangère en France ?
Oui. Un résident fiscal français déclare ses participations et ses comptes détenus à l’étranger via les formulaires dédiés, et la société peut devenir imposable en France si elle y est réellement dirigée, au titre de l’établissement stable. Les règles sur les sociétés étrangères contrôlées (article 209 B) visent les structures sans substance. Un conseil personnalisé reste indispensable pour cadrer votre situation.